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Sherlock Holmes The Red-Headed League - La ligue des rouquins

22 Janvier 2012 , Rédigé par Antoine Minjoulat-Rey Publié dans #Sherlock Holmes

Bonsoir,

 

Revenons (pour une fois) au sujet principal de ce blog avec le résumé d'une aventure de notre cher Sherlock Holmes, "La ligue des rouquins". Cette aventure fait partie du recueuil "The adventures of Sherlock Holmes".

 

Résumé

Les premières lignes de cette aventure se déroule au 221b Baker Street et met en scène nos deux héros, Sherlock Holmes et Dr. Watson, ainsi qu’un homme roux, M. Jabez Wilson. La raison de la visite de ce commerçant londonien tient en une petite annonce publiée dans le journal :

 

« TO THE RED-HEADED LEAGUE 

On account of the bequest of the late Ezekiah Hopkins, of Lebanon, Pennsylviana, U.S.A, there is now another vacancy open which entitles a member of the League to a salaray of £4 a week for purely nominal services. All red-headed men who are sound in body and mind, and above the of 21 years, are éligible. Apply in person on Monday, at eleven o’clock, to Duncan Ross, at the offices of the Leage, 7 Pope’s Court, Fleet Street. »

 

meeting SH RHL

 

 

 

Il est évident qu’une telle annonce laisse notre brave M. Jabez pantois, surtout qu’en ces temps, £4 par jour est une somme plus qu’intéressante. Les conditions d’éligibilité pour cet emploi sont donc pour le moins étonnantes : être un homme, londonien et roux… Le travail, présenté par Vincent Spaulding et Duncan Ross, est de plus des plus simple (et insignifiant): recopier l’Encyclopaedia Britannica 4 heures durant tous les jours. Toute absence sera sanctionnée par un licenciement… Quelles étranges conditions, convenons-en !

 

Mr. Jabez poursuivit ce travail pendant huit semaines avant de venir voir notre cher détective. Les messieurs Spaulding et Ross disparurent en effet du jour au lendemain en laissant uniquement un avis sur la porte du bureau « THE RED-HEADED LEAGUE IS DISSOLVED ; October 9, 1980 ». Etonné et quelque peu déçu d’avoir perdu un tel emploi, Mr. Jabez a décidé de mener une rapide enquête, avant de venir au 221b Baker Street. Sherlock Holmes décide de s’emparer de l’affaire et promet de l’éclaircir au plus vite, mais ne peut s’empêcher de rire avec son cher compagnon. Il est vrai que l’histoire est des plus comique !

 

Après une description de Spaulding et de Ross, le détective se recroqueville dans son fauteuil et se plonge dans ses pensées : « c’est un problèmes à trois pipes » dit-il. 

 

 

 

Sherlock Fauteuil

 

 

 

Soudainement Holmes jaillit de son fauteuil, le regard éclairé, il semble avoir tout compris. Avant de livrer à Watson ses découvertes, il l’emmène assister à un concert au Saint-Jame’s Hall en faisant tout de même un détour par la City pour rendre visite à un des deux acolytes. Holmes le qualifie comme un homme très intelligent et audacieux: le quatrième à Londres et le troisième plus audacieux. A la fin du concert les deux hommes se donnent rendez-vous à Baker Street à 10 heures.

 

Watson se rend donc à 10 heures à Baker Street où il trouve le détective accompagné de deux hommes, Mr. Jones de Scotland Yard et Mr. Merryweather, un directeur de banque. Les quatre hommes prirent ensuite un fiacre en direction de la City pour se rendre dans la banque de Mr. Merryweather où se trouve un important stock d’or français. Après que Holmes ait donné des consignes brèves, l’attente commença dans l’obscurité…

 

Soudain un trait de lumière apparaît dans l’obscurité, tel un chat, Holmes jaillît et attrape l’individu par le collet en criant : « Ce n’est pas la peine John Clay, vous n’avez aucune chance ! » A la suite de l’arrestation Holmes et Watson partirent boire un whisky soda afin de discuter de l’affaire : la ligue des rouquins n’ jamais existé, ce n’était qu’un subterfuge pour avoir le temps de creuser le tunnel menant à la chambre des coffres à partir de la cave de Monsieur Jabez.

 

Ainsi s’arrête notre aventure sur une discussion de Gustave Flaubert « L’homme n’est rien, c’est l’œuvre qui est tout ».

Critiques

Le récit est évidemment toujours bien écrit mais l'intrigue fait de cette aventure une des plus drôles de Sherlock Holmes, et c'est sans doute pour celà que j'ai accroché. Au niveau des relation Watson-Holmes il n'y a pas de nouveauté, le récit se déroule comme n'importe quelle autre aventure de Sherlock Holmes. C'est véritablement le côté burlesque qui donne à ce récit sa particularité. Je vous encorage donc à lire cette histoire pour vous divertir.

Je vous souhaite une bonne fin de soirée, 

 

Antoine

 

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